Dernière année - Chapitre 1: Début de vacances

Dernière année - Chapitre 1: Début de vacances
Chapitre 1: Début de vacances



Le jour se levait à peine dans le petit quartier de Little Halton, une zone industrielle au sud de Londres, mais dans son lit, quelqu'un ne dormait déjà plus. En effet, une jolie jeune fille de dix-sept ans, ses longs cheveux d'un roux flamboyant éparpillés négligeament sur son oreiller, fixait de ses yeux vert émeraude le plafond de sa chambre. Cela faisait plus d'une heure que Lily Evans était réveillée. A vrai dire, elle n'avait pas beaucoup dormi cette nuit : trop de pensées occupaient son esprit. Déjà deux semaines que les vacances d'été avaient commencé, deux semaines qu'elle avait quitté Poudlard et cela lui manquait horriblement. Elle en avait assez de supporter sa s½ur, Pétunia, qui s'était subitement mise à la détester dès qu'elle avait appris sa condition de sorcière il y a de cela six ans, assez de ces disputes quotidiennes pour un oui ou pour un non, de ces remarques désobligeantes, de ces regards méprisants. Bien sûr, ses parents faisaient tout pour qu'elle soit heureuse et ils lui montraient qu'ils étaient fiers d'elle, mais elle ne se sentait pas bien ici, comme pas à sa place... Elle avait besoin de ses amis. Elle s'ennuyait sans eux, sans son école, sans les cours qu'elle aimait tant écouter... Même les blagues des Maraudeurs lui manquaient ! « Je suis folle ! pensa-t-elle. Toute l'année j'ai râlé après eux pour qu'ils arrêtent leurs stupides farces et maintenant je souhaiterais presque qu'ils en fassent une tout de suite. »
Les Maraudeurs éta
it le nom d'un groupe de quatre garçons de Poudlard. Ensemble, ils faisaient les quatre cent coups, toujours prêts à inventer une nouvelle blague généralement pour ridiculiser les Serpentards qu'ils détestaient. Ils collectionnaient les heures de retenues aussi bien que les conquêtes car c'étaient aussi les garçons les plus prisés de l'école et leur fan-club féminin était pour ainsi dire assez important. Contrairement à la plupart des filles de Poudlard, Lily n'en faisait pas partie. Elle n'appréciait pas vraiment les Maraudeurs qu'elle jugeait trop puérils. Pourtant, elle ne les connaissait que trop bien. Effectivement, ils étaient tous les quatre de la même année qu'elle et dans la même maison : Gryffondor. En y réfléchissant, c'est vrai qu'il fallait avouer qu'ils avaient du charme les quatre amis... Enfin, surtout trois d'entre eux parce que Peter Pettigrow était franchement horrible : petit, enrobé, un teint et des cheveux ternes, des yeux sans expression... Mais Rémus Lupin, Sirius Black et James Potter n'étaient pas mal du tout !
James
Potter... Lily sourit à l'évocation de ce nom. « Ce qu'il peut m'énerver ! songea-t-elle. Six ans que je le connais, six ans qu'il veut sortir avec moi, six ans que je le repousse, six ans qu'il se prend des gifles monumentales, mais il s'accroche encore ! A croire qu'il aime ça ! C'est pire que du harcèlement ! Surtout qu'il ne change pas d'année en année... On dirait qu'il le fait exprès. » James Potter, un jeune homme de dix-sept ans aux yeux noisettes, aux cheveux d'un noir de jais toujours en bataille, avec des petites lunettes rondes qui lui donnent un air sérieux et intelligent était l'un des membres des Maraudeurs. C'était aussi un des plus beaux garçons de l'école. Toutes les filles étaient à ses pieds. Toutes ? Non, pas Lily Evans ! Malheureusement elle est la seule qui ai jamais intéressé James depuis sa première année mais à chaque fois, elle repoussait ses avances avec, généralement, une baffe en prime, le trouvant arrogant, prétentieux et complètement immature. Pourtant James ne désespérait pas de conquérir un jour le c½ur de sa belle. Entre temps, le tombeur qu'il était ne pouvait s'empêcher de sortir avec de nombreuses filles qu'il jetait au bout de quelques jours... « En fait, pensa Lily, le seul point intéressant de ces vacances c'est que je pourrais passer deux mois sans avoir à supporter Potter et ses surnoms débiles ! »

Soudai
n, Lily entendit du bruit en bas. Ses parents étaient levés. Elle regarda son réveil qui indiquait huit heures, enfila une robe de chambre et descendit déjeuner.
Dans la cui
sine, Mr et Mrs Evans étaient attablés devant un copieux petit-déjeuner. Mrs Evans, en levant les yeux de sa tartine aperçut sa fille dans l'embrasure de la porte.

« - Déjà
levée ma chérie ? Oh ! J'espère qu'on ne t'a pas réveillée...
- Non, ne
t'inquiètes pas, je ne dormais plus, répondit Lily en embrassant tour à tour ses parents.
-
Tu as bien dormi ? questionna son père.
- Oui, oui...
mentit Lily.
-
Pourtant tu as l'air fatiguée...
-
Oh ! C'est le matin c'est pour ça ! Je ne suis pas tout à fait éveillée...
-
Tu sais Lily, si quelque chose ne va pas tu peux nous en parler.
- Ma
is tout va très bien Papa, je t'assure.
- On voit bien
que ce n'est pas facile pour toi, renchérit sa mère, je veux dire avec ta s½ur...
- Je commen
ce à être habituée, cela fait six ans que ça dure !
-
Ecoute ma puce, avec ta mère on s'aperçoit que vous vous entendez de moins en moins. Il ne se passe pas un jour sans que l'on ai droit à une dispute. Vous devriez vous parler.
- Ce n'est
pas à moi qu'il faut dire ça ! s'énerva Lily. Je n'ai jamais rejeté ma s½ur. Petites, on s'entendait très bien, on partageait tout et même avec notre écart d'âge on n'avait aucun secret l'une pour l'autre, mais lorsque j'ai reçu ma lettre de Poudlard, Pétunia s'est mise à me détester. La jalousie peut-être... Je ne sais pas. Pourtant, rien n'avait vraiment changé pour moi, je suis restée la même ! Elle non...
- Ne t'én
erves pas Lily, nous savons que tu n'y es pour rien...
-
Mais au contraire Maman, dit une voix, tout est de SA faute ! »

Pétunia, r
éveillée par les éclats de voix venait de paraître dans la cuisine et elle semblait bien décidée à se déchaîner sur sa s½ur.

« - Tien
s, Pétunia justement ! reprit Lily. Tu as entendu ? Papa et Maman aimeraient que l'on se réconcilie, qu'en penses-tu ?
- Me réconcilier
avec... TOI ?
- Pét
unia, tu pourrais faire un effort, tenta Mr Evans, vos querelles n'ont que trop duré. Pourquoi tout ne redeviendrait pas comme avant ?
- Parce que c'est impossible ! Avant Lily Evans était ma petite s½ur, je l'aimais et on se comprenait en un regard, un geste, on se complétait. Mais malheureusement, un jour elle a reçu une lettre de cette école de fous...
- POUDLA
RD N'EST PAS UNE ECOLE DE FOUS !!! explosa Lily.
- En tout
cas, ça t'a transformée. Maintenant tu es comme eux... Tu ne passes que par la magie. Où ça va te mener la magie, tu peux me le dire ? Tu n'es plus ma s½ur, Lily, tu n'es qu'un monstre ! cracha Pétunia »

Les mo
ts étaient sortis, crus et durs. C'était là ce que Pétunia pensait. « Tu n'es qu'un monstre ! » Cette phrase résonnait dans la tête de Lily. C'en était trop ! Sa s½ur qui l'insultait, ses parents qui ne savaient que répondre, tiraillés par l'amour qu'ils portent à leurs deux filles ; elle avait besoin d'air. Elle partit en courant de la cuisine, les larmes aux yeux. « Il ne fallait pas qu'elle la voit pleurer ! Elle ne voulait pas lui faire ce plaisir ». Elle sortit de la maison en prenant bien soin de claquer la porte et marcha jusqu'à un jardin d'enfants près de chez elle. Là, elle laissa éclater sa colère et son chagrin.

Ell
e pleurait, assise sur un banc, la tête posée sur les genoux, lorsqu'elle sentit une présence à côté d'elle. Elle releva brusquement la tête :

« - Rog
ue ?! s'exclama-t-elle.
- Bonjour Lily
, répondit calmement le concerné.
- Pou
r toi c'est Evans !
- Mais je te conna
is, c'est ridicule ! Et puis avant je t'appelais toujours par ton prénom. Toi aussi d'ailleurs...
- Oui, mais comme
tu l'as si bien dit, c'était avant... »
Severus Rogue étai
t un sorcier du même âge que Lily. Lorsqu'ils étaient enfants, ils s'amusaient beaucoup ensemble puisqu'ils vivaient dans le même quartier. C'est Rogue qui avait appris à Lily que c'était une sorcière et qui lui avait raconté tout ce qu'il fallait savoir sur ce monde avant qu'elle ne rentre à Poudlard. Cependant, en première année lors de la répartition, le Choixpeau avait envoyé Rogue à Serpentard, maison rivale de Gryffondor, et il avait fini par adopter les idées de ses camarades sur le sang, à savoir que seuls les « Sang Pur » sont importants et que les sorciers d'origines moldues ne valent rien. Un jour, il avait insulté Lily de Sang-de-Bourbe à cause justement de ses parents sans pouvoir magique et depuis elle ne lui parlait plus.
« -
Pourquoi tu pleures ? demanda Rogue.
- Ca ne te regarde
pas !
- Lily, je sa
is que tu m'en veux, je suis désolé, je n'aurai pas dû t'insulter, je ne le pensais pas...
- Pou
rtant tu l'as fait ! Maintenant c'est trop tard. Il fallait réfléchir avant.
-
Tu pourrais essayer de me pardonner... Je ne voulais pas dire ça...
- Je te
l'ai dit Rogue : c'est trop tard. On n'appartient plus au même monde. Depuis que tu es avec la bande à Malefoy et à Black tu as changé. Tu partages leur avis, ne dis pas le contraire. Pour toi je suis et je resterais une « sale Sang-de-Bourbe » ! Alors pars et continue à jouer les petits toutous et à pratiquer la Magie Noire et on verra ce que tu deviendras !
- Ma
is Lily...
- Dégage
Rogue et fout moi la paix ! J'ai envie d'être seule ! cria Lily »

Rogue s'é
loigna, la tête basse. Lily était sa première vraie amie, une des seules personnes qu'il ait jamais apprécié et il venait de la perdre... Définitivement ! Pourquoi diable avait-il dit ça ? Il se surprit à essuyer d'un revers de main une larme qui coulait sur sa joue. A cet instant, Severus Rogue se sentait bien seul...
Lily qu
ant à elle avait arrêté de pleurer. Elle se releva et rentra chez elle. Elle n'accorda aucun regard à ses parents assis dans le salon et monta dans sa chambre.
Là, un hibou g
ris attendait patiemment sur le rebord de la fenêtre, une lettre accrochée à la patte. Lily le reconnut aussitôt...


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Voilà pour ce premier chapitre!
Alors vous en pensez quoi?
De qui est la lettre, d'après vous?

# Posté le jeudi 21 février 2008 12:45

Modifié le jeudi 17 avril 2008 08:54

EN VACANCE...

EN VACANCE...
Coucou tout le monde!!

Voilà je voulais juste vous prévenir que demain je pars en vacance!! ^^
Vous n'aurez pas de nouvelles pendant au moins une semaine, peut-être plus....
Je m'explique: je pars demain matin (samedi) au ski & je rentre samedi prochain. Mais après, je repars dimanche soir jusqu'au vendredi 7...
J'essaierai de passer sur le blog samedi soir ou dimanche dans l'aprem' mais c'est pas du tout sûr.
En tout cas j'en profiterais pour écrire de nouveaux chapitres que je publierais le plus tôt possible.!! =)
Pendant mon absence continuez à mettre pleins de com's svp, donnez votre avis, critiquez, conseillez-moi pour la suite & faites un peu de pub pour moi sur d'autres blogs!! ( j'en demande bcp là... ^^)
Donc voilà, vous savez tout!! =)
Bisous & à bientôt!!

J'suis de retour avec de nouveaux chapitres!! =D Je les publierai bientôt, quand j'aurai terminé de les taper et aussi quand j'aurai un peu plus de commentaires sur le premier pcke là je sais pas vraiment si vous êtes super intéressés ou pas du tout... C'est pour savoir si ça vaut la peine de continuer ou pas...
B'iiioups!! <3

# Posté le vendredi 22 février 2008 14:16

Modifié le vendredi 07 mars 2008 10:05

Dernière année - Chapitre 2: L'invitation

Dernière année - Chapitre 2: L'invitation
Chapitre 2: L'invitation



Lily s'approcha de la fenêtre, un sourire aux lèvres. Ce hibou, elle l'aurait reconnu entre mille, c'était Silver le hibou de son amie Karen. Elle laissa entrer l'oiseau et lui permit de se reposer et de se nourrir dans la cage de sa propre chouette, partie chasser.
Lil
y décrocha l'enveloppe et commença à lire :


Ma chère Lily,

Deux sema
ines sans toi et je suis déjà déprimée... Je manque de fous rires ! Je m'ennuie sans vous et sans Poudlard. En plus on a pas mal de devoirs de vacances et j'ai encore rien fait... Mais bon, j'arrête de me plaindre ! Chez moi, mes parents sont adorables : les vacances leur réussissent je crois. Je m'occupe comme je peux, entre les jeux avec mon frère et quelques entraînements de Quidditch, car j'ai l'intention de garder ma place dans l'équipe même si on doit changer de Capitaine !! D'ailleurs je me demande qui va être nommé...
Et to
i ? J'espère que tout se passe bien et que ta s½ur n'est pas trop désagréable. Toujours avec son horrible copain ? Beurk ! Il est immonde !! Raconte-moi un peu ton début de vacances.
B
on, mais si je t'écris ce n'est pas seulement pour te raconter ma vie (pour une fois) ! Je suppose que tu te rappelles que dans deux semaines, le 1er août exactement, c'est mon anniversaire ! T'avais pas oublié j'espère...Bref, j'aurais enfin dix-sept ans ! Alors voilà, j'ai décidé de fêter ça ! Mes parents partent une semaine avec mon frère et ils me laissent la maison pour que je puisse organiser une petite fête. Evidemment, tu t'en doutes, c'était impossible que je ne t'invite pas ! ^^
Je
te propose de venir chez moi à partir du 28 juillet puisque c'est ce jour là que mes parents partent et comme ça on pourra se préparer ensemble. J'ai aussi demandé à Alice et à Jessica de venir avant. La fête sera le 1er, bien sûr, à partir de 20h00 et ensuite tu pourras rester quelques jours chez moi avec les filles, si tu veux, étant donné qu'il y aura de la place car ma famille ne rentrera que le 3 ou le 4.
J'att
ends ta réponse avec impatience !!

Tu me m
anque Lil' !
Bi
sous !

Karen.


Lily avait re
trouvé le sourire. Elle n'allait pas restée coincée chez elle pendant deux mois. Elle allait revoir ses amis et passer plusieurs jours avec eux ! Elle descendit avertir ses parents qui acceptèrent sans hésitation. La jeune fille regagna ensuite sa chambre, attrapa une plume et un parchemin et répondit à son amie. Elle accrocha sa lettre à la patte de Silver et le relâcha.


A qu
elques kilomètres de là, dans un manoir du village de Godric's Hollow, deux jeunes hommes parlaient avec agitation :

« -
Mais Pat', c'est génial ! Si Karen organise une fête elle va forcément inviter ses meilleures amies !
-
Et alors ?
-
Mais qu'est-ce qui t'arrive ce matin ! T'es pas réveillé ou quoi ?! Réfléchis, qui sont les amies de Karen ?
-
Ben heu... Alice, Lily et Jessica je crois... Mais je ne vois toujours pas où tu veux en venir...
- Tu l
'as dit toi-même, dit le premier garçon en soupirant. Lily ! Lily sera invitée ! Ma Lily, l'amour de ma vie... Moi qui désespérait de ne plus la voir pendant deux mois...
-
Ecoute James, c'est vrai que cette fête pourra être sympa mais Evans te déteste et les autres ne nous apprécient pas tant que ça non plus, il n'y a qu'avec Karen que l'on s'entend bien.
- Ju
stement, on pourra en profiter pour se rapprocher des autres... et de Lily... Ah ma Lily... Elle est si parfaite ! scanda le dénommé James.
-
Hé mais Cornedrue on nage en plein délire là ! Ca fait six ans que tu lui cours après et elle t'a toujours rejeté alors je voudrais pas te décevoir mais je vois pas pourquoi ça changerait. Cette fille te prend la tête James, elle t'obsède. Tu sais ce n'est pas dans mes habitudes de renoncer, surtout quand il s'agit d'une fille, mais je te donne un conseil : oublie-là !
-
Non, je ne peux pas, je n'y arrive pas, c'est... c'est impossible ! Depuis que je l'ai rencontrée à la sortie du train en première année, dès l'instant où j'ai croisé son regard, elle s'est mise à me hanter ! C'est certainement ce qu'on appelle un coup de foudre, non ?
- Mm
mh, peut-être, mais dans ton cas c'est à sens unique ! Réagis, Corn' ! Evans n'est pas faite pour toi. La seule chose qu'elle réussit c'est te faire souffrir. Désolé de te dire ça, mais visiblement tu ne l'intéresses pas. Tu vas quand même pas te rendre malade pour elle. Abandonne Evans, vieux, tu peux avoir toutes les filles que tu veux, alors profites-en et éclate-toi ! déclara le second jeune homme.
-
Mais c'est la seule que je veux ! Sirius, je l'aime ! Tu ne peux pas comprendre ça parce que tu n'as jamais été amoureux. Pour toi toutes les filles sont des jouets qu'on jette quand on en a assez et qu'on remplace tout de suite. J'ai le même point de vue pour certaines filles, c'est vrai, mais pas pour Lily. Elle n'est pas comme les autres... Je ne sais pas comment t'expliquer ça...
-
Moi je sais ! répondit Sirius. Evans est la seule fille de tout Poudlard qui te résiste et qui n'a jamais cédé à tes avances depuis des années et ça t'emmerde ! Tu n'admets pas qu'on ne puisse pas se résoudre à faire ce que tu veux.
-
J'avoue qu'il y a un peu de ça mais pas seulement, je ressens vraiment quelque chose pour elle. C'est la seule fille qui me met mal-à-l'aise, je pense à elle tout le temps...
-
Mais tu sais que t'as du travail si tu veux arriver à la conquérir... ? ironisa Sirius.
-
Je sais, mais un Potter n'abandonne jamais. Je te promets qu'un jour Lily Evans tombera dans mes bras !
-
Les paris sont ouverts mon p'tit Corn' ! »

Les deu
x garçons n'étaient autres que Sirius Black et James Potter. Deux des célèbres Maraudeurs. Eux aussi avaient reçu une invitation pour la fête d'anniversaire de Karen. Ou plutôt, James en avait reçu une et il était chargé de transmettre le message à ses trois amis. Pour Sirius, c'était simple, il s'était installé chez les Potter depuis une semaine, depuis que, après une dispute de plus avec ses parents qui le méprisaient parce qu'il ne partageait pas leur « manie du sang pur », il était parti de chez lui et s'était réfugié chez son meilleur ami. Mr et Mrs Potter considérait Sirius comme leur propre fils et avaient aussitôt accepté de l'héberger.
Sirius était
un garçon de seize ans, grand, avec des cheveux noirs et des yeux gris/ bleus très sombres et insondables. Il faisait tourner la tête de bon nombre de filles car il faut dire que son côté rebelle en faisait craquer plus d'une. Sa liste de conquêtes était longue car il ne s'attachait jamais et changeait généralement de copine plusieurs fois par semaine.
James d
evait donc aussi faire passer la lettre à Rémus Lupin qui passait ses vacances chez lui, dans une maison de la banlieue de Londres et à Peter Pettigrow qui était en vacances en France avec ses parents. Il prit trois morceaux de parchemin, une plume et de l'encre et écrivit à ses deux autres meilleurs amis pour leur annoncer la fête et à Karen pour lui dire qu'ils seraient présents. Il renvoya ensuite le hibou que la jeune fille lui avait envoyé avec sa réponse, prit son propre hibou pour Rémus et emprunta celui de Sirius pour envoyer l'invitation à Peter. Une fois les hiboux partis, il rejoignit Sirius dans le jardin et ils se lancèrent dans une partie de Quidditch endiablée. Histoire de ne pas perdre leurs réflexes sans doute...


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Vos impressions?
Comment trouvez-vous le dialogue James/Sirius?
P
lutôt d'accord avec lequel?
Laissez vos commentaires!! Je ne mettrais le prochain chapitre que lorsqu'il y aura au moins 30 commentaires. C'est un peu du chantage mais bon j'aimerais bien être récompensée par mes lecteurs... ^^
Bisous!! (L)

# Posté le vendredi 07 mars 2008 11:21

Modifié le jeudi 12 juin 2008 11:31

Dernière année - Chapitre 3: Les préparatifs - Partie 1

Dernière année - Chapitre 3: Les préparatifs - Partie 1
Chapitre 3: Les préparatifs - Partie 1



La fin du mois de Juillet arriva rapidement et la date de l'anniversaire de Karen se rapprochait de plus en plus. Lily était joyeuse à l'idée de pouvoir revoir ses amis et le 28, jour de son départ chez Karen, elle ne tenait plus en place. Ce matin-là, la jolie rousse se leva à six heures, car même si elle ne devait transplaner chez son amie qu'en début d'après-midi, elle n'arrivait plus à dormir. Lily finit donc de boucler la valise qu'elle avait commencé la veille en tâchant de ne rien oublier puis elle alla se préparer. Une heure et demi après, tout était fin prêt. Lily avait revêtu une fine robe blanche qui lui arrivait aux genoux et était chaussée avec de petites ballerines de la même couleur. Elle s'était légèrement maquillée et avait relevé ses cheveux en un chignon d'où s'échappaient quelques mèches rousses. Ensuite, elle descendit à la cuisine et, comme personne n'était encore levé dans la maison, elle commença à préparer le petit déjeuner pour toute la famille. Peu de temps après, ses parents la rejoignirent. Ils s'attablèrent tous les trois tout en bavardant. Pétunia arriva également et pris à son tour place autour de la table. Elle avait l'air plus joyeuse que d'habitude, peut-être était-ce la perspective du départ imminent de sa s½ur ; toujours est-il qu'elle ne fit aucune remarque à Lily et que, pour la première fois depuis longtemps, un repas venait de se dérouler calmement chez les Evans.


Pendant
ce temps, dans un village voisin, toute une maison était en effervescence.

« - Chéri, tu as bien pris le carton que j'avais laissé dans la cuisine ?
-
Oui, oui...
- E
t tu as pensé à prendre mon sac avec les potions ?
-
Evidemment.
-
Très bien. Oh ! Bryan, arrêtes de laissait traîner tes affaires un peu partout !
-
Désolé, M'man.
-
Mais où est ma baguette ? Je l'avais pourtant posée là... BRYAN FAIS ATTENTION ! Je t'ai dis d'arrêter de laisser tout ça en vrac, on va partir il est temps que tu ranges tout !
- Oui, M
'man.
- Tu n'aurais pas vu ma montre ?
- Si, dans la chambre, sur la commode. Bon il faut que je fasse quelques recommandations à Karen... Tu sais où elle est ? »

En
effet, chez les Hampton régnait un grand remue-ménage. Mr et Mrs Hampton laissaient la maison à leur fille Karen pour une dizaine de jours afin qu'elle puisse fêter son anniversaire avec ses amis. Pendant ce temps, ils partaient en vacances en Italie avec leur fils de neuf ans, Bryan. Cependant, Mr Hampton était un moldu, marié à une sorcière et ils allaient donc partir à la façon des moldus, c'est-à-dire en voiture. Robert Hampton savait tout de la condition de sa femme dès qu'il l'avait rencontrée mais il ne l'avait pas jugée et lui avait affirmé que ça lui était égal de vivre avec une sorcière à condition qu'elle fasse des efforts pour ne pas pratiquer la magie en permanence. Elle avait accepté et ils s'étaient mariés. Quelques années plus tard sont nés Karen, puis Bryan, tous deux sorciers. Rose Hampton était à la recherche de sa fille à qui elle voulait expliquer une dernière fois tout ce qu'elle aurait à faire pendant leur absence. Karen justement descendait pour dire au revoir à ses parents :

«
- Ah ! Ma puce, nous allons partir... Tu as bien retenu tout ce que je t'ai dit... commença Mrs Hampton.
- Oui Maman, la coupa Karen. Je tiendrais la maison propre, je n'utiliserais pas la magie en présence de moldus, désolé P'pa, et ma fête d'anniversaire ne sera pas « un grand n'importe quoi » comme tu dis.
- Oui
, oui je te fais confiance, mais comme je ne connais pas tous tes amis... Soyez sages, tout de même. Et puis pas trop d'alcool... Je ne veux pas de casse !
-
Mais arrêtes de t'inquiéter pour rien ma chérie, l'interrompit Mr Hampton, Karen est grande, elle va avoir dix-sept ans et elle est responsable. De plus, nous connaissons déjà quelques-unes de ses amies et tu m'as dit toi-même que c'étaient des filles bien. Laissons-là tranquille et profitons de nos vacances.
- D'ac
cord, se découragea Rose, mais Karen je veux avoir de tes nouvelles régulièrement.
-
Promis Maman ! Je vous enverrais un hibou pour vous tenir au courant ! Allez-y maintenant parce que la route est longue...
- O
ui, tu as raison. Au revoir ma chérie. »

Ka
ren embrassa ses parents et son frère et poussa un soupir de soulagement quand elle eut refermé la porte. « Enfin seule ! pensa-t-elle ». Elle remonta dans sa chambre et commença à préparer la maison pour accueillir ses trois amies qui devaient arriver dans l'après-midi.


A
Little Halton, la matinée passait bien lentement au goût de Lily Evans. Finalement, treize heures arrivèrent. La jeune fille descendit son sac dans le salon et appela ses parents pour leur dire au revoir. Ceux-ci arrivèrent, un peu tristes de voir leur fille partir si vite, ce que Lily remarqua certainement car elle leur dit :

«
- Ne vous inquiétez pas je serais là pour la fin des vacances. Je rentrerais bientôt.
-
Préviens-nous quand tu reviens, d'accord ? demanda sa mère.
- Oui, j'enverrai un hibou pour vous tenir au courant. Désolée mais je dois y aller maintenant. Au revoir Maman. Au revoir Papa, dit-elle en les embrassant à tour de rôle.
- Pétunia
! cria son père, ta s½ur s'en va. »

Un gro
gnement lui répondit.

«
- Je vais la chercher ! s'énerva Mr Evans.
- Non, ça
ne fait rien. Laissez tomber... dit Lily. Puis, plus fort, elle reprit. A bientôt Pétunia ! J'espère que je ne te manquerais pas trop... »

Elle embrassa
une dernière fois ses parents puis disparut dans un POP sonore.


Lily réapparut devant une jolie maison de taille moyenne et très fleurie. Elle s'avança dans l'allée et sonna à la porte. Elle entendit quelqu'un qui dévalait les escaliers à toute vitesse en criant « J'arrive ! », puis une énorme masse de cheveux bruns se jeta sur elle.

« - Oh ! L
ily, je suis tellement contente de te voir ! s'exclama Karen.
-
Moi aussi Renou' ! Tu m'as manqué ! répondit Lily en souriant à cause de l'accueil de son amie.
- T
u vas bien ?
- S
uper ! Toi aussi apparemment...
- Oui
! J'ai hâte d'être à vendredi !
- Moi
aussi. »

Elles rentrè
rent dans la maison en bavardant et Karen amena Lily à la chambre qu'elle occuperait pour quelques jours avec Alice et Jessica. C'était une pièce assez vaste, avec une grande fenêtre qui donnait sur le jardin. Elle comprenait quatre lits superposés et à côté, une porte donnait accès à une petite salle de bain.


« Jess' et Al
ice ne sont pas encore arrivées mais je pense qu'elles ne devraient plus tarder.
El
les partageront la chambre avec toi. D'ailleurs je pense que, comme il restera un lit, je
viendrais m'installer ici pour quelques jours... reprit Karen en souriant . »

Soudain, elles entendirent un grand bruit qui, apparemment, provenait du salon. Elles se précipitèrent en bas et éclatèrent de rire en voyant, comme pour confirmer les dires de Karen, une Jessica couverte de suie affalée sur le tapis.

« -
Heu... Salut, les filles ! lança-t-elle
-
Salut ! répondirent en ch½ur les deux autres.
-
Je crois que je ne me ferais jamais à la Poudre de Cheminette... continua Jessica en se relevant et en époussetant ses affaires.
-
Mais pourquoi tu n'as pas transplané ? demanda Karen.
-
Je n'ai pas l'âge...
-
Ah ! C'est vrai !
- Je ne
savais pas que tes parents étaient reliés au Réseau des Cheminées, dit Lily.
- Ça
ne fait pas très longtemps en fait... Je leur en ai parlé et ils ont accepté, jugeant que c'était plus pratique pour moi.
- C'
est vrai, mis à part le fait que tu n'es pas douée pour l'atterrissage ! ironisa Karen. »

Ell
es éclatèrent de rire et Jessica monta s'installer dans la chambre qui leur était réservée. Elles passèrent l'après-midi à ranger leurs affaires en discutant et en rigolant. Vers dix-sept heures, un nouveau coup de sonnette retentit et Alice fit son entrée. Les quatre filles s'embrassèrent, trop heureuses de se retrouver. La fin de la journée arriva à une vitesse hallucinante et il était déjà dix-neuf heures trente quand Alice fit remarquer qu'il était peut-être temps de préparer à manger. Les autres approuvèrent mais comme aucune n'était décidée à cuisiner elles optèrent pour des pizzas. Elles passèrent la soirée à se raconter leur début de vacances et à parler de tout et de rien et c'est très tard que, finalement, elles s'endormirent.


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Chose promise, chose due!! Vous avez mis les 30 com's, je mets le chapitre!! xD
Il est assez long alors je l'ai divisé en deux parties.
Vous pensez quoi de la première?
Il n'y a pas beaucoup d'action (pour l'instant ^^) mais il faut un peu "planter le décor" & présenter les personnages...
Lâchez-vous!! =)
Même chose: la suite = 30 commentaires!!
Bizzz' <3

# Posté le dimanche 16 mars 2008 12:14

Modifié le jeudi 12 juin 2008 11:53

Dernière année - Chapitre 3: Les préparatifs - Partie 2

Dernière année - Chapitre 3: Les préparatifs - Partie 2
Chapitre 3: Les préparatifs - Partie 2




Le lendemain, les quatre jeunes filles se levèrent très tard. Elles descendirent ensemble à la cuisine et préparèrent leur petit déjeuner. Soudain, alors qu'elles étaient toutes en train de manger, Alice lança :

« -
Bon, on fait quoi aujourd'hui ?
- Ce matin, vu l'heure, rien... répondit Jessica.
- Tu as ra
ison, dit Karen. Par contre, pour cet après-midi, j'ai ma petite idée...
- Va
s-y, dis nous ! s'impatienta Lily.
-
Je pensais qu'on pourrait peut-être aller faire nos achats pour vendredi. On préparera la plupart de ce qu'il y aura à manger jeudi mais on a quand même besoin de faire quelques provisions pour pouvoir cuisiner. On doit acheter de quoi boire aussi et deux ou trois trucs pour la déco... Et puis, je ne sais pas vous, mais moi il me faut aussi une tenue...
-
Je suis d'accord, répondit la rousse.
- M
oi aussi ! s'exclamèrent en ch½ur Alice et Jessica.
- Alors c'est décidé !
- On
va où ? demanda Alice.
- Au Chemin de Traverse, non ? répondit Jessica.
-
Il faudrait aller à Pré-au-Lard aussi, avança Lily.
- Oui, tu as raison ! Pour les boissons et les bonbons du moins. Mais il faut d'abord passer à
Gr
ingotts... »

Gringo
tts, la banque des sorciers était un édifice imposant et majestueux, entièrement construit en marbre blanc. La banque était dirigée par des Gobelins et comprenait des milliers de coffres, tous très bien gardés.
Les fi
lles mirent leur après-midi au point et après avoir mangé, elles prirent un bus qui les amena à Londres. Là, elles rejoignirent une rue dans laquelle se trouvait un vieux pub miteux, coincé entre une grande librairie et une boutique de disques. L'enseigne indiquait Le Chaudron Baveur. Bien sûr, il n'était visible que par les sorciers puisque tous les moldus passaient devant sans le voir. Elles entrèrent dans le bar de vieilles femmes étaient assises dans un coin et buvaient de petits verres de xérès, et saluèrent Tom, le jeune barman. Les quatre amies passèrent par une petite porte, derrière le comptoir, qui donnait sur une minuscule cour où il n'y avait que des poubelles et quelques mauvaises herbes. Lily compta les briques sur le mur, au-dessus des poubelles, puis elle tapota trois fois à un endroit précis avec sa baguette. La brique se mit alors à trembloter et un petit trou apparut en son milieu. Le trou s'élargit de plus en plus et se transforma bientôt en une arcade suffisamment grande pour permettre aux quatre filles de passer. Au-delà, une rue pavée serpentait devant elles à perte de vue. Elles franchirent l'arcade qui disparut aussitôt sur leur passage pour ne laisser derrière elles que le mur de pierre. Elles avancèrent dans la rue tout en jetant des coups d'½il aux vitrines des apothicaires, des libraires et autres vendeurs de chaudrons. La rue était calme car la plupart des gens étaient assis aux terrasses des cafés et essayaient tant bien que mal de se rafraîchir.
«
Ah, voilà Gringotts, dit enfin Karen. »
Deva
nt elles, se tenait un grand bâtiment d'une blancheur de neige, qui dominait les boutiques alentour. L'entrée était marquée par un gigantesque portail en bronze étincelant ps duquel se trouvait un gobelin, vêtu d'un uniforme écarlate. Il s'inclina sur leur passage et elles pénétrèrent dans la banque pour se retrouver devant une seconde porte, en argent cette fois-ci, sur laquelle étaient gravés ces mots :


Entre ici étranger si tel est ton désir
Mais à l'appât du gain, renonce à obéir,
Car celui qui veut prendre et ne veut pas gagner,
De
sa cupidité, le prix devra payer.
S
i tu veux t'emparer, en ce lieu souterrain,
D'
un trésor convoité qui jamais ne fut tien.
Voleur, tu trouveras, en guise de richesse,
Le
juste châtiment de ta folle hardiesse.


Deux autres gobelins s'inclinèrent devant elles et elles entrèrent dans un vaste hall tout en marbre. Les quatre filles s'approchèrent du comptoir et chacune fut servie par un gobelin différent.

Qua
nd elles sortirent de la banque, les quatre jeunes femmes tenaient chacune une bourse bien remplie à la main.

« -
On pourrait peut-être aller d'abord chez Madame Guipure pour acheter nos robes avant de nous rendre à Pré-au-Lard ? proposa Jessica.
- Oui, tu
as raison, c'est le meilleur magasin de prêt-à-porter du coin ! affirma Alice. »

Elles reprirent donc l'avenue dans l'autre sens jusqu'à un grand magasin dont l'enseigne indiquait : « Madame Guipure – Pt-à-porter pour mages et sorciers – Scolaires & Soirées ». Dans la vitrine étaient exposées différentes sortes de robes, allant de la simple robe d'étudiant à la magnifique robe pour soirées mondaines. Elles entrèrent dans la boutique où une jeune femme à l'allure replète s'affairait dans tous les sens en donnant des instructions à une elfe de maison qui répondait au nom de Wilky. En voyant entrer les jeunes filles, elle se dirigea vers elles avec un grand sourire :

« - Bonjour mesdemoiselles !
-
Bonjour ! répondirent-elles à l'unisson.
- Je peux vous aider ?
- Oui
, répondit Karen, nous cherchons des robes...
-
Pour Poudlard ? Les listes de fournitures sont arrivées bien tôt cette année !
- No
n, reprit Karen, nous voulons des robes de soirée...
- O
h ! Excusez-moi ! Quel genre de soirée ?
-
Un anniversaire. Entre jeunes... précisa-t-elle.
-
J'ai exactement ce qu'il vous faut ! Vous voulez toutes une robe, je suppose ? questionna
la commerçante.
-
Oui.
- Bie
n, nous allons commencer par vous Mademoiselle... dit-elle en regardant Karen.
Montez là-dessus je vous prie. »

Madame
Guipure présenta un tabouret à la jeune fille et elle commença à la mesurer sous toutes les coutures : ça allait de sa taille à la distance entre ses deux bras en passant par l'écartement de ses doigts et son tour de tête. Karen, sans trop comprendre à quoi tout cela pouvait bien être utile, se laissait faire et attendait patiemment que la jeune vendeuse ait terminé de noter toutes les mesures qu'elle venait de prendre. Les quatre filles passèrent à tour de rôle sur le tabouret, se laissant mesurer et écoutant la jeune femme qui leur expliquait qu'elle n'était pas encore tout à fait habituée puisque cela ne faisait que très peu de temps que la propriétaire du magasin était partie à la retraite et l'avait laissée seule aux commandes. Finalement, une demi-heure plus tard, Madame Guipure avait toutes les références dont elle avait besoin. Elle appela l'elfe de maison qui travaillait en sa compagnie, lui donna le papierelle avait écrit ses mesures et l'envoya dans la réserve chercher les robes qu'elle venait de lui indiquer. Quelques minutes après, Wilky reparut en tenant dans ses petits bras noueux quatre magnifiques robes, accrochées sur des cintres et enveloppées de plastique. Madame Guipure tendit une robe à chacune des filles et leur indiqua une série de petites cabines sur la gauche où elles pourraient les essayer. Après plusieurs minutes, les jeunes sorcières sortirent des cabines d'essayage. Elles se contemplaient mutuellement, sans trouver les mots pour qualifier ce qu'elles voyaient. Lily portait une robe noire plutôt simple qui lui arrivait à peine au-dessous des genoux. Elle n'avait pas de bretelles et laissait voir les épaules de la jeune fille. Alice était vêtue d'une jolie robe fleurie jaune/orangée qui s'arrêtait au-dessus des genoux. Elle tenait grâce à de fines bretelles qui se rejoignaient pour former un petit n½ud autour du cou. Karen avait, elle, une robe couleur gris perle qui s'arrêtait aussi au-dessus des genoux. Le fond de la robe était irrégulier et il était parsemé de perles blanches. Le haut tenait par deux bretelles, très fines et laissait entrevoir un superbecolleté. Jessica, quant à elle, portait une longue robe noire qui descendait jusqu'aux mollets. Elle était constellée de petites paillettes argentées au fond. C'était une robe plutôt moulante avec un col rond et de petites manches. Elles étaient toutes les quatre magnifiques ! Les robes leur allaient à ravir. Ce fut Lily qui rompit leur minute d'émerveillement :

« - Waouh ! s'exclama-t-elle. Vous êtes superbes !
- Tu n'es pas mal non plus, ironisa Karen.
- A
lors, questionna Madame Guipure, satisfaites ?
-
Oh oui ! s'exclama Jessica. Ces robes sont parfaites. On dirait qu'elles ont été faites pour nous ! »

La
commerçante sourit. L'enthousiasme des jeunes filles faisait plaisir à voir. Lorsqu'elles se furent à nouveau changées, elle reprit les robes, les enveloppa soigneusement et leur tendit les paquets. Les quatre amies réglèrent, remercièrent chaleureusement la vendeuse et sortirent du magasin pour retrouver la chaleur étouffante de la rue.

«
- Que fait-on maintenant ? demanda Alice.
- J
e crois qu'on peut aller à Pré-au-Lard... répondit Lily, qu'en pensez-vous ?
- Tu as raison, reprit Alice. Bon Karen, Jess' accrochez-vous à Lily ou à moi, on va
tr
ansplaner. »

Les
deux filles s'exécutèrent, chacune agrippant le bras d'une de ses amies.
« Bien attention, à trois. Un... deux... trois ! » Elles disparurent pour réapparaître dans la rue principale de Pré-au-Lard. Le village était calme en période de vacances scolaires. Il faut dire qu'il n'y avait pas grand monde à part les quelques résidents et les commerçants.

«
- Ça fait bizarre d'être ici en dehors de Poudlard, dit Jessica.
-
Ouais, c'est un peu mort quand on n'est pas là ! se moqua Karen. »

Les
filles sourirent à cette remarque.

« - Alors,va-t-on d'abord ? demanda Lily.
- Je
propose Honeydukes pour faire le plein de bonbons, ensuite on ira chez Zonko voir si
on ne trouve pas quelque chose d'amusant pour laco et pour finir on passera aux Trois
Balais. J'ai une petite commande de boissons à faire et puis je vous offrirait un verre pour
m'avoir accompagnée et supportée toute la journée, dit Karen en souriant. »

Tou
t le monde était d'accord avec ce programme et elles partirent donc continuer leurs courses, première étape Honeydukes le magasin de friandises.


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Désolée pour ce chapitre qui arrive avec énormément de retard!! Je me suis expliquée sur plusieurs blogs mais je le redis au cas où vous ne l'auriez pas vu, ce retard est dû à des gros problèmes d'ordi...
Vous remarquerez que j'ai repris certaines formulations de J.K. Rowling, notamment pour mes descriptions. C'est parce que je conserve le même "cadre" qu'elle... & aussi parce que je l'admire!!
Vos impressions sur ce chapitre? Peu d'action, je sais, mais je vous en promet pour le prochain!! =)
La fin de leurs courses va être mouvementée!! ^^ Que va-t-il se passer d'après vous?
Je ne demande pas un nombre de com's pour la suite, histoire de me faire pardonner l'attente & aussi parce que ce chapitre n'est pas super intéressant... Laissez-en quand même svp, ça encourage!! =D
Bisous à tous & merci du soutien!!

# Posté le mercredi 16 avril 2008 17:47

Modifié le jeudi 12 juin 2008 12:07

Dernière année - Chapitre 4: Peur à Pré-au-Lard

Dernière année - Chapitre 4: Peur à Pré-au-Lard
Chapitre 4: Peur à Pré-au-Lard



Les filles passèrent une heure et demie à acheter toutes sortes de bonbons, des Patacitrouilles, des dragées surprises de Bertie Crochue, des Fondants du Chaudron et tout un tas d'autres sucreries, plus délicieuses les unes que les autres. Elles étaient également allées chez Zonko, la boutique de farces et attrapes, où elles avaient déniché des ballons lumineux increvables qui changent de couleur à volonté ainsi que des banderoles d'où s'échappaient, à intervalles réguliers, des confettis. Chargées de leurs paquets, elles se dirigeaient maintenant vers les Trois Balais, le pub le plus réputé et le plus fréquenté du village. Elles entrèrent dans le bar, dans lequel deux hommes buvaient assis au comptoir, et furent accueillies par Madame Rosmerta, la serveuse, une jeune femme aux courbes généreuses qui avait toujours le sourire. Les quatre amies prirent place autour d'une table. Madame Rosmerta s'approcha d'elles, un plateau à la main et un sourire aux lèvres :

«
- C'est rare de vous voir ici pendant les vacances.
- On
avait deux, trois courses à faire, répondit Lily en souriant.
- Je vois. Q
u'est-ce que vous voulez boire ?
- Quatre
Bièraubeurres, s'il vous plaît.
- Très
bien, je vous apporte ça tout de suite.
- Eh, attendez ! interrompit Karen.
- Ou
i ?
- J'ai une comma
nde à passer...
- O
h ! Je t'écoute.
- V
oilà, j'organise unete, le 1er août, et j'aurais besoin de quoi boire... J'ai préparé une
li
ste de ce qu'il me faut. Tenez, dit-elle en tendant un morceau de papier à la serveuse. »

Elle y j
eta un coup d'½il, esquissa un sourire et répondit :

« - C'
est parfait ! Je te ferais livrer tout ça chez toi. C'est cette adresse, je suppose, dit-
elle
en montrant le papier.
- Oui, répondi
t Karen. Mais, ça ne vous dérange pas de le faire apporter chez moi ?
- Non, p
as du tout. Je le fais souvent, surtout quand il s'agit de bons clients... Et en
l'occurrence,
vous êtes toutes les quatre de très bonnes clientes ! »

El
les éclatèrent de rire et Madame Rosmerta partit préparer leurs verres. Elle revint quelques minutes plus tard avec les boissons et Karen paya.

« - Dis-moi Kar
en, demanda Jessica soupçonneuse, vu la tête de la serveuse et la longueur du
papier, tu m'as l'air d'avoir fait une grande liste de boissons...
- Heu...
assez oui... Mais j'ai surtout varié. Je ne me suis pas seulement contentée de Bièraubeurres et de Whisky Pur Feu... J'en ai pris pour tous les goûts ! En plus il en faut pour tout le monde, répondit-elle.
- Oui, mais
fais attention quand même, on ne sait jamais...
- T'inquiè
tes pas ! Je n'ai pas invité n'importe qui.
- Je
te fais confiance de toute façon !
- Et pour la
nourriture ? questionna Alice.
- On préparer
a tout jeudi et j'ai déjà passé une commande de pizzas qui devrait arriver
vendredi en fin d'aps-midi.
- Mais tu
ne crois pas que ça va faire beaucoup ? Je veux dire, il risque d'y avoir pas mal de
restes...

- Tu sais, on sera
une trentaine et puis s'ils ont tous un appétit comme celui de Pettigrow...
Déjà rien qu'avec lui ça risque de partir vite...
- Tu as
invité Pettigrow ?! s'exclama Jessica.
-
Ben, c'est normal. Je sais qu'il est un peu bizarre et assez inintéressant mais j'ai invité ses meilleurs amis... »

L
ily manqua de s'étouffer avec la gorgée de Bièraubeurre qu'elle venait de prendre :

« - Tu as in
vité les Maraudeurs ? s'écria-t-elle.
- He
u, oui... Mais où est le problème ?
- M
ais enfin Karen, tu les connais ! Ils sont insupportables et...
- Ce n'est pas
parce que vous trois vous ne pouvez pas les supporter qu'il en va de même
pour tout le monde ! répliqua Karen qui commençait à s'énerver en désignant ses trois
ami
es.
- Ne t'énerves pas,
mais Lily a raison on ne s'est jamais entendues avec eux, tenta Alice.
-
Vous peut-être, mais moi si ! Ce sont mes amis, au même titre que vous. Jamais ils n'ont
été
désagréables avec moi. D'ailleurs, la première année, avant de vous connaître, c'est
avec e
ux que j'étais. Ma mère et celle de James sont amies depuis longtemps en plus...
répo
ndit Karen qui s'était un peu calmée.
-
Potter est prétentieux et arrogant !! s'exclama Lily.
- Tu
ne le connais pas comme moi, Lily, alors s'il te plaît ne le juge pas !
- Parce
que tu crois que c'est plaisant d'être harcelée comme je le suis ?
- P
as plus que d'être rejeté comme il l'est à chaque fois...
- Mais il s
'en fout ! Il est seulement blessé dans son amour propre parce que quelqu'un lui
résiste c'est
tout ! Mais de toute façon la discussion ne portait pas sur Potter... Tu aurais
pu nous préveni
r quand même !!
- Q
u'est ce que ça aurait changé ? J'aurais pu vous le dire il y a des semaines votre réaction
aur
ait été la même ! Je ne vous pensais pas comme ça... »

Un si
lence pesant s'installa autour de la table. Les trois filles s'en voulaient d'avoir réagi comme ça mais elles en voulaient aussi à Karen pour ne pas les avoir prévenues. Karen, elle, était énervée par l'attitude butée de ses meilleures amies. Soudain, Jessica rompit le silence :


« - Bon on ne va pas se disputer pour ça, non ? C'est un peu ridicule quand même.
- Ce n'es
t pas moi qui me suis excitée sur vous ! répliqua froidement Karen.
-
Non, c'est vrai c'est de notre faute. Après tout, tu as le droit d'inviter qui tu veux à ton
anniversaire, n'e
st-ce pas les filles ? »

Voyant que personne
ne répondait, elle jeta un regard insistant à Lily et Alice. Cette dernière acquiesça :

«
Oui, dans le fond c'est ta soirée. C'est à toi de la mener comme tu l'entends. Excuse-nous.»

Lily ne disait toujo
urs rien. Elle avait du mal à digérer le fait que finalement elle reverrait James Potter pendant ses vacances... Finalement, elle regarda ses amies :

« - Pardon
Karen... Je suis désolée de m'être emportée comme ça. Mais tu comprends, il
m'exaspè
re et je pensais en être débarrassée pour deux mois... Tu as le droit d'être amie
ave
c lui et les autres. Après tout, j'ai bien été amie avec Rogue pendant longtemps et vous
ne m'avez jamais jugée même si vous ne l'aimiez pas...
- Je c
omprends Lily. Ce n'est pas grave. J'admet que James est plutôt lourd avec toi mais tu
sais il peut vraiment être adorable...
- Si t
u le dis... Enfin, du moment que tu n'as pas invité de Serpentard, ça me va ! S'il y a
une trentaine de personnes comme tu l'as dit, je pense qu'on ne sera pas obligées de
supporter Potter et ses acolytes, répondit Lily en riant.
- Qui as-
tu invité d'autre ? demanda Alice.
- Oh ! Bea
ucoup de monde ! reprit Karen qui avait retrouvé sa bonne humeur, déjà il y a une
bonn
e partie des Gryffondor de notre année et puis quelques Poufsouffle comme Amélia
Bones
ou Amos Diggory et des Serdaigle aussi, Fabian Prewett, Julia Thomas et plein
d'autres.
..
- D'accord !
- Ne me
regarde pas comme ça Alice, évidemment j'ai invité Franck Londubat...
- Qu
'est ce que ça pourrait bien me faire ? répondit la concernée en rougissant.
- Oh ! Je
ne sais pas moi, j'ai pensé que ça te ferait plaisir de pouvoir passer une soirée avec
lui, pas vous les filles ?
- A mon avis, ren
chérit Lily, je pense qu'elle préfèrerait passer plus qu'une soirée avec lui...
- Mais pas d
u tout... balbutia Alice, écarlate, je ne... »

Mais elle n'eut pas l
e temps de se justifier. Un grand cri venait de retentir dehors et les avait toutes faites sursauter. Maintenant on pouvait entendre des exclamations affolées et des bruits de gens qui se précipitaient dans la rue. Madame Rosmerta ouvrit la porte du pub et sortit, inquiète. Les quatre filles se levèrent et la suivirent. Ce qu'elles virent les stupéfia.Un homme était étendu par terre, les bras en croix et des gens se pressaient autour de lui intrigués et apeurés.

« - Il... il
est... m...mort ? réussit à articuler une femme près d'elles.
- Je cr
ois bien malheureusement... lui répondit un homme. »

Les jeunes sorc
ières se regardèrent choquées. Tout à coup, trois hommes transplanèrent près du corps et dispersèrent la foule amassée autour. L'un des hommes s'agenouilla et posa son doigt sur le cou de la victime, puis il regarda ses compagnons et hocha négativement la tête. Un murmure parcourut l'assemblée. L'homme se releva et parla à voix haute :

« Est
-ce que quelqu'un a vu quelque chose ? »

Une
vieille dame s'avança :

« - Je n'ai pas vu ce
qui s'est passé, dit-elle la voix tremblante, mais c'est moi qui l'ai découvert... J'ai crié pour alerter quelqu'un mais il était déjà trop tard...
- Très bien
, merci Madame.
- M
ais pourquoi ? Un homme si gentil... C'est insensé !
- J
e le sais bien Madame, mais je ne peux rien dire de plus. »

Le
s quatre amies ne comprenait pas grand-chose de ce qui se passait, tout était allé si vite. Elles rejoignirent Madame Rosmerta, qui était adossée à une porte. Elle était très pâle.

«
- Qui est-ce ? lui demanda Lily.
- Richard Joh
nson...
- Je connais ce
nom... Il est journaliste à la Gazette, non ?
- Oui.
- Mais qu'est-
ce qui s'est passé ? Qui sont ces trois hommes ? demanda Jessica.
- C
e sont des Aurors. Ils ont été vite avertis...
- C
'est vrai ce qui se dit ? questionna à son tour Karen. Il a été assassiné ?
- Si le Mini
stère a envoyé des Aurors et qu'ils font cette tête là, je crois bien que oui... Ils
s'
attendent au pire.
- Qu
'est-ce que vous voulez dire ?
- Vous ne lisez
pas les journaux ? Vous êtes bien au courant qu'un certain Mage Noir gagne
en pu
issance depuis plusieurs mois. Il essaye de recruter une armée pour soi-disant
débarrasser la
Terre de tous ceux qui n'auraient pas le sang pur...
- Vous pensez q
ue c'est... son ½uvre ? demanda Lily en désignant le corps du journaliste.
- La sienne ou ce
lle de ses partisans, ça ne fait aucun doute. Vous n'avez pas remarqué l'augmentation de la mortalité depuis le début de l'été ? Je ne parle pas que des sorciers, des moldus aussi. Tous les jours il y en a au moins un de plus. Les gens meurent, sans aucune trace visible. Seul le sortilège de la mort peut faire ça.
- L
'Avada Kedavra ?
- Oui.

- Pourquoi
tue-t-il ? demanda Alice qui était restée silencieuse jusque là.
- Souvent par p
laisir... Plaisir de détruire, de faire souffrir. Par vengeance aussi. Je pense
d'a
illeurs que c'est le cas, ici. Johnson avait écrit un article sur lui. Il a paru dans la
Gaze
tte il y a quelques jours. Dedans il dénonçait tous ses crimes, toutes ses atrocités mais
il n'a surtout pas h
ésité à le faire passer pour un fou inconscient et incontrôlable. Je
suppose qu'il n'a p
as dû apprécier...
- C
'est atroce ! dit Alice, ce qui traduisait le sentiment général. »

L
a foule c'était à présent dispersée. Les Aurors étaient partis, amenant avec eux le corps du journaliste. Les quatre amies et Madame Rosmerta avaient regagné les Trois Balais, sous le choc. Elles récupérèrent leurs affaires, saluèrent la serveuse et transplanèrent chez Karen.


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Voilà ce quatrième chapitre!! Je l'ai mis assez vite pour m'excuser de mon retard... =)
Qu'en pensez-vous?
Le prochain chapitre c'est l'anniversaire.... mais pas avant 40 com's!! =)
Voilà, bisous & merci!! =D

Pix: Le magasin Honeydukes... ^^

# Posté le jeudi 17 avril 2008 13:06

Modifié le jeudi 12 juin 2008 12:15